ribere

06/02/2013

UN PEU D'HISTOIRE LOCALE

Les métiers disparus

Les ateliers de couture : Lorsqu'au début du siècle dernier les jeunes filles avaient terminé leur scolarité et obtenu leur certificat d'étude primaire , la plupart d'entr'elles allaient apprendre à coudre "aprendre a cousir" comme on disait à l'époque . Quelques ateliers de confection ( dont la maison ALART ) sur la plaça major (aujourd'hui place Bernard ALART)   existant à Vinça leur apprenaient à coudre et à "piquer à la machine" . Elles devenaient ensuite ouvrières de la maison .   D'autres allaient tout simplement apprendre le métier dans "l'atelier école" d'Elisabeth BACO qui était situé au dessus de la première épicerie PAULO (au n° 4 de la place Bernard Alart) . Elle leur apprenait à coudre et à piquer pour leurs besoins personnels car à l'époque on confectionnait la plupart des vétements à la maison . Et savoir coudre était une référence . L'épouse idéale était celle qui savait coudre et cuisiner (il n'y avait pas que cela bien entendu ....)  De nos jour tous ces métiers ont disparus . On n'a plus le temps et c'est beaucoup plus facile de commander directement à "la redoute ou aux 3 suisses"

 

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l'atelier de confection Alart était situé à gauche à côté de la voiture et l'atelier d'Elisabeth BACO (épouse DELNONDEDIEU) juste à  côté

 

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les élèves d'Élisabeth BACO (1ere à droite) Une seule de ces jeunes filles est encore parmi nous aujourd'hui Renée CABELO (2ième à gauche) . Cette alerte nonagénère coule des jours paisibles à la maison de retraite de Vinça

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Commentaires

Merci de faire revivre le passé ainsi. Ma grand-mère Elisabeth Baco est chère à mon coeur, elle m'a beaucoup raconté son expérience de couturière et toutes les belles robes qui été réalisées pour les dames qui se rendaient à la capitale. Ces dernières (épouse de sénateur par exemple) voulaient le meilleur et passaient par cet atelier où tout était fait pour les combler. Aujourd'hui, je vis en région parisienne et je pense toujours à elle quand je longe les belles vitrines des grands couturiers, encore hier matin faubourg st honoré.

Écrit par : Corinne Bouret | 15/02/2013

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